La boite d’honnetete

honesty box

Sur les routes de Nouvelle-Zélande, comme dans de nombreux autres pays, on peut arrêter sa voiture au bord de la route, pour acheter des légumes, des fruits ou des fleurs. Ce que je n’ai jamais vu ailleurs (sauf en Grande-Bretagne où j’ai pu observer une version « livre » de ce phénomène) : il n’y a personne au comptoir. Seulement une indication du prix et ce que l’on appelle ici une  « honesty box » dans laquelle on mettra l’argent demandé. La version plus près de chez moi est ce petit pot de verre, où j’adore mettre deux dollars, avant de prendre possession de mes dix citrons.

34 réflexions sur « La boite d’honnetete »

    1. J’ai vu la même chose aux Etats-Unis, un champ d’abricotiers, une échelle, une table, une balance et une boîte pour mettre l’argent.
      Impensable chez nous!

  1. J’adore, j’ai rencontré quelque chose de semblable en Autriche pour les boîtes à journaux. On prend d’abord le journal, on paie ensuite, ce n’est pas l’argent qui déclenche l’ouverture de la boîte ;o)

  2. À Gatineau nous avons des mini-bibliothèque libre service où tu peux prendre un livre et le rapporter sans rien enregistré. Je sais aussi qu’à certain endroits au Québec certain fermiers offrent cette méthode de paiement basée sur l’honnêteté des gens, si je me souviens bien ce sont des endroits moins passants

  3. Ici (Novelle Angleterre, Etats Unis) sur les routes ruraux c’est la même chose. L’honnêteté doit prévaloir, parce que l’on continue cette pratique encore. Ça me fait du bien au coeur chaque fois que je l’encontre!

  4. merci, merci beaucoup pour ce moment de *grâce*, MC
    tout est ‘encore’ possible et le savoir est indispensable pour visualiser notre futur……..Mmmmmmmmmm, c’est bon, bon, bon!

  5. C’est vrai qu’à Montréal, il y a ces boites à livres, pour prendre ou donner, et elles se multiplient… et je connais un fermier qui met les oeufs de ses poules sur son balcon avec un petit panier à côté… et un autre qui fait la même chose ces temps-ci avec ses tomates…
    Ça me fait penser… je papillonne un peu, mais je fais un lien quand même… au cours des trois dernières années, des pianos droits apparaissent à Montréal sur les coins de rue et dans les parcs… quand il pleut, on les recouvre… ils y passent l’été, à attendre des doigts qui viendront offrir une musique… ça crée des moments fantastiques…
    Ça aussi, ça fait rêver et chaud au coeur…
    http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,127837570&_dad=portal&_schema=PORTAL

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