Le coq et moi

Upper Moutere, un coq vivrait heureux ici, non, janvier 2021, Sylvie GE

Je vis dans une petite ville d’environ 50.000 habitants, mais une ville tout de même ! Et les coqs y sont interdits de séjour : les poulets, oui, mais pas les coqs (je le sais parce que je suis allée vérifier les règlements de la municipalité) ! Or, depuis quelques semaines un coq s’est invité dans le voisinage. Notre relation n’a pas commencé du bon pied, lorsqu’il venait sous ma fenêtre. Après vérification auprès de la municipalité, je me suis demandé pendant quelques jours ce qui pouvait bien traverser l’esprit de la personne ayant senti le besoin d’avoir un coq. Puis ça s’est calmé et je me suis dit que le coq n’était peut-être qu’en visite et qu’il était maintenant retourné chez lui, à la campagne (comme dans la photo).  Puis il est revenu et j’ai appris qu’il s’agissait d’un coq errant, qui se balade dans le voisinage, ce qui explique qu’il ne me réveille pas tous les jours.  Après avoir eu toutes sortes de pensées dont j’ai maintenant honte, je me suis prise à presque sourire lorsqu’il lance son cri strident aussitôt qu’il aperçoit les premières lueurs du jour. Je me suis laissé gagner par son enthousiasme qui demeure intact, jour après jour, pour la nouvelle journée qui commence. Evidemment, je vais demander à la municipalité de relocaliser l’intrus mais peut-etre pas aujourd’hui. Demain peut-être, ou la semaine prochaine.

3 réflexions sur « Le coq et moi »

  1. Un coq errant ! ça alors ! C’est la première fois que j’en entends parler, c’est plutôt rassurant dans un sens, passez-lui bien le bonjour, à l’heure qui vous plaira, cela pourrait le surprendre, ce serait drôle, très bonne soirée

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