poesie visuelle Ce que je me disais en passant devant le mur 7 janvier 2015 Sylvie Ge Un commentaire Tel l’enchevêtrement de branches tour à tour s’accrochant et se repoussant en grimpant sur le mur de pierres, les relations humaines s’entrelacent en un engrenage de rencontres, d’éloignements, et de renoncements. Partager Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest J’aime ça :J’aime Chargement…
Très bien et vrai.