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Fantail

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Je tente depuis 2014 de prendre ce « fantail » néo-zélandais. En principe, pourtant, cet oiseau n’a pas peur des humains et peut venir très près. Mon expérience de ces oiseaux est cependant différente. Aussitôt que je m’approche de l’un d’eux, à Christchurch ou à Nelson, il s’envole. Dimanche dernier, cependant, en balade as Clearwater, je m’arrête as une église (probablement l’une des plus vieilles de Nouvelle-Zélande) et après avoir pris quelques photos, je vais dans le sentier derrière l’édifice par curiosité. Et tout à coup, ce petit « fantail » amical  s’approche de moi, tout curieux (il semble me demander mon nom, ou si je veux bien jouer avec lui). Il virevolte autour de moi, se pose, me laisse prendre de nombreuses photos et je n’en crois pas mes yeux. Je suis rentrée chez moi avec le sentiment d’avoir un petit trésor dans l’appareil-photo.

Charognards*

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Tenby a une relation difficile avec les goélands. De nombreuses affiches demandent aux visiteurs de ne nourrir les goélands sous aucun prétexte, car ils ne reculent devant rien pour un bout de nourriture. C’est sans doute dans cet esprit que récemment, une ville (ou un village) de Grande-Bretagne a infligé une amende a une femme qui avait partagé une frite avec un goéland. Ce n’est probablement pas le point de vue de tout le monde. Les pêcheurs du port ne semblent pas se formaliser de leur présence et ils leur jettent même à l’occasion, des restes de poisson. Quant à moi, les goélands de Tenby sont une des raisons pour lesquelles j’aime y venir. Je ne me lasse pas de les regarder à toute heure du jour. Ils se dirigent vers la moindre parcelle de ce qui peut ressembler a de la nourriture dans un joyeux concert souvent cacophonique mais plein de vie. Je continue de les prendre en photo, au cas où, celui-ci ou celui-là serait plus intéressant, et cela, même si l’un d’entre eux s’est un jour attaqué à mon sandwich. Plus récemment, alors que je marchais sur la Place Tudor, un homme furieux s’est précipité hors d’une boutique en vociférant contre le volatile qui s’était emparé du poisson qu’il venait d’acheter. Bon, d’accord, ils sont vilains, parfois, des charognards, qui mangent n’importe quoi. Sans doute sont-ils utiles dans le port, alors qu’ils nettoient, en quelque sorte, l’endroit. Et ils n’ont pas toujours la vie facile. Alors que la tempête Angus s’abattait  sur une partie du pays il y a quelques jours, les pauvres oiseaux tentaient de lutter contre le vent pour aller se repaître de ce qu’ils pouvaient trouver, mais n’y arrivaient et je suppose que ce jour-là ils ont tout simplement jeûné. C’est vrai qu’ils manquent de manières, mais peut-on leur reprocher de ne pas savoir faire la différence entre le poisson qui vient de la poissonnerie et celui qui flotte a la surface des eaux.

*variation sur le même thème, le 25 janvier 2015 « Gwelen »