#4270 poetry
Photo: Miyazu, Japanese garden, Nelson, a small garden that, under normal circumstances, seems inconspicuous, but which transforms in the spring, and it is then that one sees the Japanese art of creating an extraordinary dialogue between nature and human beings in all its splendor.
Short excerpt from a poem I published in La Nouvelle Barre du jour, nos 214-215
Struck with amazement at the mystery of language.
like the scent of cherry blossoms
What were you doing at that late hour? It was cold like in autumn.
but you will know how to respond when the time comes. that’s also part of it, two or three more lies.
#4270 poesie
photo : Miyazu, jardin japonais, Nelson, un petit jardin qui, en temps normal, n’a l’air de rien, mais qui se transforme au printemps, et c’est là qu’on voit l’art japonais de créer un dialogue extraordinaire entre la nature et l’être humain dans toute sa splendeur.
Court extrait d’un poème que j’ai publié chez La Nouvelle Barre du jour, nos 214-215
Frappée de stupeur devant le mystère du langage.
comme de l’odeur des fleurs de merisier
Que faisais-tu à cette heure tardive ? Il faisait froid comme en automne.
mais tu sauras répondre, l’heure venue. c’est aussi cela, deux ou trois mensonges de plus.
#4269prose poem
Photo: Mapua, a moment of nature where colors and light are perfectly balanced.
For this extreme moment, when on a weekday the clean wooden floor would shine in the sunlight through the window, in a complete moment, which cost nothing, which was small in the great scheme of things, but perfect in the microcosm of seconds, you would need to find a language that could speak of this perfect moment.
#4269 poeme en prose
photo : Mapua, un moment de nature où les couleurs et la lumière sont distribuées de manière parfaite.
Pour ce moment extrême, lorsqu’un jour de semaine le plancher de bois propre brillerait dans le soleil de la fenêtre, dans un moment complet, qui ne coûtait rien, qui était petit dans le grand ordre du monde mais était parfait dans le microcosme des secondes, il faudrait trouver une langue qui parlerait de ce moment parfait.