Tous les articles par Sylvie Ge

I find inspiration from different forms of poetry (White, haiku, Prynne ) and everyday life to feed this experimental blog. I have devoted my time to writing and poetry since 2015, after working as an academic at the University of Canterbury from1995. Photos are mine unless stated otherwise. Canon digital. Je m'inspire librement de differentes formes de poesie (White, haiku, Prynne) et du quotidien pour alimenter ce blog de poesie visuelle. Je me consacre maintenant entierement a l'ecriture, apres avoir quitte la vie universitaire (Universite de Canterbury) en 2015. Les photos sont les miennes, sauf indication contrary. canon digital

Lisboa, the clean city

Tram 28, Lisboa, November 2019, canon, Sylvie Ge
Tram 28 is the cheapest and most popular way to visit the city. For 3 euros, we cross the city in 1 hour 30 (we can make it both ways). The most difficult is to find a seat. A few days in Lisbon has reminded me of a time when cities lived more in harmony with their environment. On can still see traces of a more sustainable lifestyle with  tiles acting as air conditioning, electric trams, small neighborhoods like microcosms, where one lives as in a village, marble sidewalks that have not moved for centuries. Thank you Lisbon!

Lisboa la propre

Tramway 28, Lisboa, Portugal, canon, Sylvie GE

Le tramway 28 est le moyen le plus économique et le plus populaire de visiter la ville. Pour 3 euros, on traverse la ville en 1 heure 30 (on peut faire l’aller et le retour). Le plus difficile est d’y trouver une place assise. Quelques jours à Lisbonne me rappelle qu’il y eut un temps où les villes vivaient davantage en harmonie avec leur environnement, et l’on y voit toujours les traces des tuiles agissant comme air climatisé, les tramways électriques, les petits quartiers comme des microcosmes, où l’on vit comme dans un village, les trottoirs de marbre qui n’ont pas bougé depuis des siècles. Merci Lisbonne !

Lisboa la blanche

vue de Lisboa, novembre 2019, canon, Sylvie GE

A Lisonne, on n’est jamais loin d’une colline, ni de l’eau, ni d’un bon restaurant, ni de l’histoire, ni d’un bar, ni d’un chateau, le blanc y domine, ainsi que les tuiles de Marseilles. Le dimanche, sur l’avenue Liberdade, un marché aux puces s’y tenait qui m’a donné envie de remplir mes valises (mais la raison a fini par l’emporter).