photo : ciel de nuit, désert d’Atacama (peut-être difficile à voir sur un téléphone)
Le vent est descendu des montagnes comme un couteau coupant à travers le tissu noir des heures. Entre le sommeil et la pensée, les fantômes se rassemblaient et parlaient dans la langue de ce qui aurait pu être. Je les ai écoutés, comme on écoute la mer quand elle n’a plus rien à dire. L’anxiété s’est cachée dans un coin, le brouillard s’est levé et je l’ai traversé lui comme dans les rêve. Réminiscer, une sorte d’érosion qui adoucit les contours. Puis nous avons atteint le matin, les fantômes qui avaient dit ce qu’ils avaient à dire, étaient apaisés.
Réminiscer….. j’aurais bien aimé l’inventer celui-là….. le rêve ou les rêves….. un ciel qui donne des envies d’ailleurs…. j’adore!
Merci malyloup🙂