Au seuil de la saison froide, grise et souvent un peu triste, j’essaie de regarder ce qui m’entoure d’une manière différente et je suis surprise par ce que j’aperçois.
L’air était humide.
mais il ne pleuvait pas
Le vent frais clarifiait mes pensées.
Dans le sous-bois derrière la cathédrale.
les doigts gelés
on n’en finirait jamais d’apprendre
et même s’il faisait humide et froid
Le moment était beau.
Bonjour Sylvie,
Je redécouvre votre blog aujourd’hui et me rends compte que WordPress m’avait visiblement désabonné par bug (ou alors j’ai dû faire une fausse manipulation). C’est un plaisir de retrouver vos poèmes. Bonne journée.
Bonjour Clément, ravie de vous retrouver, bonne journée ou soirée