photo : rivière des Outaouais cette vision fantômatique a donné lieu spontanément au poème rimé ci-dessous :
on a retrouvé nos fantômes/
là où on les avait mis/
dans la rivière de nos songes/
où ils se sont endormis/
en écoutant nos mensonges/
mais la musique était jolie/
photo: Marahau, aux abords du parc Abel Tasman, ces eaux constituent le terrain de jeu et le restaurant des oiseaux à marée basse.
La musique de seize heures
me fait monter les larmes aux yeux
Tous les jours à la même heure,
est-ce moi ou la musique
qui touche ce lieu tendre ?
À seize heures
tous les jours, des notes me hantent
et font monter des larmes à mes yeux

La cornemuse pourfend
plaintivement
le froid de l’Avent
dans le brouillard blanc
dans une sorte de figement.
Puis la respiration se brise
les sentiments s’enlisent
les souvenirs s’épuisent
la saison s’éternise
My poetic journey through words and image/ Mon journal poetique a travers les mots et les images