litterature, poesie visuelle Ce qu’on voit 26 décembre 2014 Sylvie Ge Laisser un commentaire A travers les branches dénudées de l’inévitable hiver : les jours atrophiés la vie va faillir (certainement). Puis le soleil recommence. Partager Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest J’aime ça :J’aime Chargement…