litterature, poesie visuelle Siesta 10 mars 2015 Sylvie Ge 4 commentaires Quatorze heures Chaleur Les volets se ferment Le silence enveloppe les épidermes Partager Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest J’aime ça :J’aime Chargement…
je deviens faune, juste à l’évocation d’un prélude à l’après-midi … douceur du laisser-aller Chargement… Répondre
Même sans la chaleur extérieure, je ne suis pas contre une petite sieste quotidienne ! Chargement… Répondre
je deviens faune, juste à l’évocation d’un prélude à l’après-midi … douceur du laisser-aller
apres-midi d’un faune…
Même sans la chaleur extérieure, je ne suis pas contre une petite sieste quotidienne !
Belle facon de vivre, en effet ! Merci d’etre passe Gilles