litterature, poesie visuelle Aujourd’hui 31 mars 2015 Sylvie Ge 3 commentaires Ici l’hiver finalement englouti, dansle temps converti en soleil chauffant les yeux bouffis par la sève appauvrie de la peau blanchie, la laisse démunie, en quelque sorte avilie Partager Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest J’aime ça :J’aime Chargement…
La vie reprend sur ce sol veiné d’ombres, comme l’envers d’un bleu qui s’ignore. chargement… Répondre
Tiens, je le reconnais lui. (Le parc.)
Debusquee, je suis
La vie reprend sur ce sol veiné d’ombres, comme l’envers d’un bleu qui s’ignore.