photo: Rivière Matai, Nelson
Je ne suis plus les nouvelles internationales, je les trouve trop déprimantes et, dans certains cas, insupportables et inacceptables. Même les nouvelles nationales et régionales d’un petit pays comme la Nouvelle-Zélande ne sont pas au beau fixe. L’économie et la crise du coût de la vie, comme on l’appelle ici font la une des medias quotidiennement. Pas un jour ne passe sans qu’un article n’apparaisse quelque part au sujet du prix du beurre, près de dix dollars (NZ) la livre, dans un pays qui en produit tellement qu’il en exporte des tonnes et des tonnes. Cela ne passe pas inaperçu chez les gens dits « ordinaires » qui doivent subir en plus du prix inabordable des produits laitiers l’outrage de la pollution par les nitrites (gracieuseté du pipi de vache), sans en récolter les bénéfices. Je n’en souffre pas personnellement mais je sens la mauvaise humeur en ville et un grand ras-le-bol qui n’en finit plus de déborder. La bonne nouvelle est que la Commission européenne a validé le kiwi (le fruit) pour la santé intestinale. Cela a bien sûr fait la une et les producteurs sont très heureux de cette décision. Quant aux consommateurs néo-zélandais, ils espèrent que l’histoire de l’agneau (l’agneau néo-zélandais vendu outre-mer est meilleur et moins cher que ce qui est accesible ici) ne se répétera pas pour le kiwi.
Ici aussi on ne supporte plus les nouvelles diffusées par une presse et chaînes de télévision dirigées par des magnas d’extrème droite
Je me remets à la guitare après avoir fermé la télévision
Bonne idée!