photo : un matin glorieux à Pohara, quand la nature s’invite dans ma tête
Le jour s’ouvre comme un livre pâle
qui tourne ses pages
dans la chaleur d’un sentier.
Une suggestion, peut-être,
le vent réfléchit dans ma tête.
L’été comme un scintillement sur les flots et
la certitude que le monde est plus ancien que l’inquiétude.
La marée dessine un poème à mes pieds.
La vérité du corps dans le soleil du matin
cette image et tes mots sont pour moi le début d’un immense espoir….. merciiiiii
Quelle belle surprise! Merci malyloup, bonne journée