photo : un matin glorieux à Pohara, quand la nature s’invite dans ma tête
Le jour s’ouvre comme un livre pâle
qui tourne ses pages
dans la chaleur d’un sentier.
Une suggestion, peut-être,
le vent réfléchit dans ma tête.
L’été comme un scintillement sur les flots et
la certitude que le monde est plus ancien que l’inquiétude.
La marée dessine un poème à mes pieds.
La vérité du corps dans le soleil du matin