photo: toutes ces rides que l’on trouve si belles dans le sable, formées par les vents, les pluies, les tempêtes, n’en est-il pas de même du visage? Wharariki
Le frémissement sur le visage,
jour apres jour,
des douleurs, des angoisses,
de ce qui a du sens, et ce qui n’en a pas
même les rêves y trouvent une place, fletrie, avec le temps, et puis apres ?
car perplexes nous resterons, où va le monde ?
pour bavarder à l’heure du thé.
A fine simile
Celui qui vit entièrement ne craint pas les rides du temps ! 🙂
Bien dit Béatrice, merci