photo: un soir, sur la terre. J’ai conjugué deux de mes intérêts dans ce poème : le subjonctif imparfait, pour lequel j’ai une affection particulière, même s’il n’est plus à la mode, puisque j’ai fait ma thèse de doctorat sur l’emploi de ce mode. Le second, Jung, dont la compagnie enrichit mes réflexions.
On ouvrirait la porte aux rêves.
On écouterait leurs messages obscurs
et leurs idées de grandeur
on retirerait un grain de sagesse
de leurs mises en scène grandioses
de nos pas dans l’ombre qui nous faisaient de l’ombre
afin que le moi devînt soi.
Bon jour Sylvie,
Incertitude en roue libre toute une vie que j’eusse le temps d’une seule respiration…
Bonne soirée à toi
Max-Louis
Merci Max-Louis
Belle difficulté pour cette poésie,
Merci
Merci remimage
… et que nous devinssions ce que nous sommes… ;o)
🙂
Utilisé sans excès au bon endroit, comme un gâteau habituellement interdit, il peut procurer un plaisir coupable.
Et doit, bien sûr, être employé judicieusement, merci Caroline 🙂