#4232 poeme en prose

photo : Cette sculpture n’impressionne pas, à première vue, mais les jours de grands vents, elle s’anime et se manifeste dans toute sa beauté. Cliquez sur le lien ci-dessous pour la voir en mouvement.

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On saisissait des moments fugaces au début de l’aube, entre deux tâches à accomplir, jusqu’à l’assombrissement du jour. On les mettait en boîte pour plus tard, pour en faire quelque chose, on ne savait trop quoi, mais on ne s’en faisait pas avec ça.

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