photo : Pohara, un banc public invite à la rêverie
De la manière de passer le temps : on s’asseoit à la table d’un café, on observe les clients, on espionne un peu leurs conversations, qui nous dirigent dans toutes sortes de directions inattendues, on leur invente une vie, ou bien on s’asseoit sur un banc public et on essaie de trouver à quel endroit la mer rejoint le ciel.
photo : prise depuis le bus du tour de ville à Buenos Aires : une belle leçon dans l’art du lâcher prise, très utile pour faire face aux temps difficiles que monde traverse.
J’allais quelque part mais j’ai oublié où, soudainement j’ai eu envie de me reposer sous le ciel, dans le soleil, de goûter l’air du temps, d’écouter les sons de la ville, de presque m’endormir dans le bourdonnement de la vie et d’arrêter de m’en faire pour le présent.
My poetic journey through words and image/ Mon journal poetique a travers les mots et les images