Dans le matin
Occupé à discuter
de vous, de moi,
un café, un été,
Le temps passe n’est-ce pas ?
Et ne repasse pas.
L’air est froid
le sol humide,
les bruits de pas
sèment l’effroi,
la lune laisse une trace
de lumière dans le soir
les chats bleu marine
sur les toits s’agglutinent
Apparemment, objet astronomique
temporairement obscurci.
C’est comme le coeur
oblitéré
par des considérations inutiles
Le soir est froid
Au bout des doigts
Recroquevillée
Au bout du quai
Un bruit de pas ?
L’espoir s’en va.
L’attente est vaine
La lune est pleine
Le reflet
devient plus vrai
que l’objet dans l’effacement
du jour. Lentement,
se rendre à l’évidence du soir
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My poetic journey through words and image/ Mon journal poetique a travers les mots et les images