Quand la lumière frappe
soudainement et brièvement,
à l’approche du jour le plus court,
on dirait que les morts
continuent leur conversation païenne
presque joyeusement
comme si de rien n’était
Je vous priais de me dire la vie au-delà
des dimanches mais vous regardiez
par la fenêtre de l’ennui
le déroulement de vos déceptions
sur des rails frêles et parallèles
Comme des mains fatiguées sur les genoux
La brume enveloppait les repères du soir
et les yeux titubaient d’un point hagard
à l’autre : plus moyen d’échapper aux bruits bizarres
de l’esprit et le brouillard
de se lever sur les idées et l’histoire
des bavards, des fêtards
se tenant un peu courbés
très près du bar.
Dernière chance
…..pour la lumière d’automne
de faire honte à l’été,
De transporter les émotions décuplées
de sa lumière dramatisée
avant la froideur de la terre
l’heure sombre de l’hiver (Milton Keynes)
Où allons-nous ?
Quelquefois ensemble quelque part
Quelquefois amoureux nulle part
Quelquefois nous nous croisons sans nous voir
Quelquefois nous allons dans la même direction sans le savoir (Milton Keynes)
Navigation des articles
My poetic journey through words and image/ Mon journal poetique a travers les mots et les images