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La boite d’honnetete

honesty box

Sur les routes de Nouvelle-Zélande, comme dans de nombreux autres pays, on peut arrêter sa voiture au bord de la route, pour acheter des légumes, des fruits ou des fleurs. Ce que je n’ai jamais vu ailleurs (sauf en Grande-Bretagne où j’ai pu observer une version « livre » de ce phénomène) : il n’y a personne au comptoir. Seulement une indication du prix et ce que l’on appelle ici une  « honesty box » dans laquelle on mettra l’argent demandé. La version plus près de chez moi est ce petit pot de verre, où j’adore mettre deux dollars, avant de prendre possession de mes dix citrons.

Martin-pecheur et distraction

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Il se tenait sur une branche, distrait par je ne sais quoi : il rêvait peut-être. C’est ainsi que je l’aperçus. J’avais lu qu’on pouvait observer de temps en temps des martins-pêcheurs au bord de la rivière Maitai, mais après deux semaines de promenades régulières, j’avais accepté l’idée qu’ils ne se montreraient pas. Donc, aujourd’hui, me disant que j’avais déjà photographié les copains de la rivières Maitai sous tous les angles possibles, je n’ai pas apporté mon appareil photo, malgré la petite voix qui me disait que c’est toujours lorsqu’on néglige d’apporter son appareil qu’une occasion exceptionnelle se présente.

L’oiseau  m’aperçut et, surpris, s’envola  aussitôt. Il faut toujours écouter la petite voix !

Les copains de la riviere Maitai

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Plusieurs ponts piétonniers permettent de traverser la rivière Maitai. Celui que j’emprunte tous les jours surmonte des arbres dont les branches se prolongent au-dessus de la rivière. C’est là que les copains de la rivière Maitai se rencontrent pour se faire dorer au soleil ou peut-être bien se raconter les derniers potins au sujet des touristes qui s’obstinent à les prendre en photo (mais à vrai dire, il s’agit d’une touriste, moi). A droite, je crois qu’il s’agit d’un héron blanc (mais je suis loin d’en être certaine), une espèce rare, paraît-il, que l’on aperçoit de temps en temps sur les berges de cette rivière. Je me trouve des excuses tous les jours pour traverser le pont et j’ai grand plaisir à me demander lequel des copains sera là.

Carte postale (5)

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Il s’agit de s’habituer à nouveau à vivre en avance : dimanche quand les autres en sont encore au samedi, être le matin quand l’Europe en est au soir, et puis vivre en automne quand d’autres en sont au printemps. Mais c’est aussi retrouver la douceur des couleurs du Pacifique, et du ciel, et les dimanches à la plage, lorsque le temps est beau, puis le soleil, tellement chaud !