
Tous les dimanches à dix-neuf heures, tourne la manivelle de la machine à rêve : ce qui est arrivé, arrivera peut-être, ce qui pourrait-être, et on exagère les couleurs et les odeurs, l’intensité, les émotions, puis l’on revient sur terre (pas qu’on l’ait quittée, tout se passe dans la tête).