
Ce sont ces moments-là, qui ne mourront pas, ne pâliront même pas, ni les odeurs, ni le vent, ni la lumière ou ce sentiment-là.

Ce sont ces moments-là, qui ne mourront pas, ne pâliront même pas, ni les odeurs, ni le vent, ni la lumière ou ce sentiment-là.

le bois grugé
sous le vieux quai
clapotis d’eau
un adagio
pour les bateaux

Reflets tremblants dans l’eau claire,
Ils craignent le soleil
Ou la fin de la terre
Ou la chaleur de l’air
Ou l’agonie des merveilles


Le ciel change, la lumière se raréfie, je pense au jour qui se termine, puis à celui qui vient, puis à ces autres choses, qui préfèrent la discrétion du soir.