
A l’heure du midi
sur les dunes de Tahuna
les regards convergent

A l’heure du midi
sur les dunes de Tahuna
les regards convergent

C’est aller quelque part, quand tu suis tous les jours la même route, pour arriver au même endroit, inexorablement attiré par un petit quai, le plus petit des quais, celui qui ne va nulle part, c’est aller quelque part.

il lui semblait, soudainement, qu’elle pourrait, éternellement, rester derrière les murs blancs, sans bouger, ni même respirer, et que tout irait bien, finalement.

il s’agit seulement de savoir donner
à la pensée un angle, une direction,
comme dans le fer, comme dans le béton,
la plier, la soumettre, la diriger,
là où on veut aller.

Le jour où je n’ai plus eu besoin de rien, je suis allée un peu plus loin, là où la rivière gagne du terrain, j’ai entendu assez bien, (mieux, même}, les refrains discrets de contes bohémiens.