Bo Carpelan


La vie n’avait pas de fond, il s’agissait d’être prudent,

aller et venir dans une peau comme un bleu auquel il ne faut pas toucher.

Le ciel du côté du balcon pour battre les tapis était tout à fait clair.

Il s’agissait de se procurer de l’argent, d’avoir ce qu’il faut pour vivre.

Il s’agissait d’avoir une chambre, un lit derrière la cuisine

et d’économiser en vue d’une plus grande.

Carpelan, Bo (1969). « La Cour » (extraits). publié dans Vivre en dépit des jours. Trois poètes du Nord, présentés et traduits par Lucie Albertini et Carl Gustaf Bjurström, Paris : Francois Maspero (1977), p. 13

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