Marina Tsvetaieva (ou la vitesse interieure)


Aviary Photo_130585482826196944— Moins le quart. Exact, non ? Syllabes

Sonnant faux.

Le coeur tombe : qu’a-t-il ? Signal

Du cerveau !

Tsvetaieva, Marina, « Poème de la fin », dans Le Poème de la montagne et Le Poème de la fin, traduit et présenté par Eve Malleret (1984), Lausanne : L’Age d’Homme, p. 26

2 réflexions sur « Marina Tsvetaieva (ou la vitesse interieure) »

  1. Marina Tsvetaieva, immense poète russe ! Je pense que vous connaissez aussi sa contemporaine et compatriote Anna Akhmatova, tout aussi immense, « le poète qui a enterré Staline » comme on la surnomme, un de mes poètes favoris tous pays confondus (Requiem, AD 1921, Poème sans héros etc… tout est sublime)

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