photo : rivière Matai, près de chez moi, une marche matinale, qui sent un peu la fin de l’été, les saules se penchent sur la rivière
nous reprendrions/
la conversation /
où nous l’avions laissée/
longtemps auparavant/
près de la rivière/
l’eau était si claire !/
nos airs tristes et graves/
dans la minceur de l’air/
s’évaporeraient/
dans la minceur de l’air/
dont il restait/
une nostalgie/
même pas amère/
mais une petite envie/
de retourner en arrière/
pour se refaire
Je sens beaucoup d’affection dans ce poème. Comme dans une amitié ou une relation.
Nous avons tous vecu(je crois) des moments d’emotion intense qui se figent dans la memoire: amitie, amour, affection sont de nature a eveiller l’intensite🙂
je confirme. Même 10 ans après, les affinités restent et la conversation reprend comme si cela avait été hier.