
Aujourd’hui, un court poème (pour rester dans l’esprit de ce blog) de Keri Hulme, née en 1947 Christchurch, NZ. Elle est l’autrice du premier roman néo-zélandais pour lequel j’ai eu un coup de foudre immédiat et total, Les Hommes du long nuage blanc, publié en 1984. Elle fut la première Néo-Zélandaise à obtenir le Booker Prize en 1985, et la première à l’obtenir pour un premier roman. Elle a publié plus tard des nouvelles (que je n’ai pas particulièrement aimées, mais ce n’est pas sa faute, je n’aime pas les nouvelles en général). J’ai eu cependant la chance de trouver au marché du livre d’occasion de cette année, The Silences Between (Moeraki Conversations), publié en 1982, qui m’accompagne depuis quelque temps. Je laisse le poème dans sa langue originale :
I carry my ghosts on my shoulders/
Though some have never been born/
- Did I have a silent cousin?/
- Did I know tears/
In grief, seaweed/
In grief, bleeding/
In grief, obsidian knives
J’ai une copie de son premier roman qui attend que je m’y attarde depuis quelque temps. Ça promet. Le titre en français est très poétique, mais je l’ai en anglais.
Il y a aussi de la violence, ce que je n’aime habituellement pas, mais le livre m’a neanmoins envoutee, et elle saisi la baute de la cote ouest