photo : nuit magique à Pohara, Golden Bay,
… on avançait pourtant,
mais dans une sorte de brume
en épiant savamment
les signes du destin
mais il n’y avait pas de destin
seulement de la brume
qui se dissipait souvent
les soirs de belle lune
qu’on regardait avidement
jusqu’au petit matin
comme une histoire à suivre
dont il manquait la fin
je suis très sensible à tes mots et ces histoires de lunes…. je la photographie sans cesse 😉
Merci malyloup, c’est vrai qu’il se degage quelque chose de presque magique de cet astre lumineux. J’ai beaucoup de photos moi aussi (mais souvent ratees)