
sans parole/wordless : glaces/ice



Furieusement joyeuse, elle déborde de partout, on dirait la vie.

Laisser ses forces s’évaporer, se dissoudre dans la lumière des matins, c’est ainsi, je crois que l’on trouve la force, laisser aller, oublier, s’envoler.

car nous sommes tous les mêmes, enracinés depuis longtemps, comme nous le pouvons, plus ou moins dignement, et ce qui nous distingue les uns des autres : la petite fissure, dans la peinture, nos faiblesses, ce qui nous torture.

Ce n’est pas seulement le chapeau de laine qui me décoiffe, ce sont aussi les petits mots froids, lâchés au dernier moment, les petits abandons, les petites choses comme cela.