photo: on ne manque pas de magnolias confus, prêts à accueillir le printemps, bien qu’il reste encore un bon mois d’hiver à traverser.
Et lorsque le printemps arrivera
je me tiendrai aux portes du ciel
je serai ministre du soleil
dans une solitude immobile
Je préparerai le fin mot de l’été.
Je dévoilerai la vraie couleur.
du flambeau du monde
J’ai vainement cherché le nom de cet arbre, que je crois être néo-zélandais, mais je n’en suis pas certaine. Quoi qu’il en soit, lorsque j’ai aperçu quelques-uns d’entre eux dans le sous-bois près de la rivière Marahau, je m’imaginais assez facilement comment ils pourraient devenir des personnages de légendes mystérieuses et magiques dans des histoires extraordinaires tellement il serait facile de les confondre avec la silhouette d’un être humain.
My poetic journey through words and image/ Mon journal poetique a travers les mots et les images