Fermer la parenthèse
de l’aventure montréalaise
chambouler les saisons
du corps et de ses raisons
Une nuit sur le seuil
Une larme dans l’oeil
Le vent dans les feuilles
(à Montréal)
La lumière est tamisée,
pour manger (un peu)
pour parler (beaucoup)
Il s’agit de bavarder,
de réminiscer, d’avouer,
de dénoncer, de chuchoter,
de bredouiller, de balbutier,
le passé
en se souvenant de l’avenir
en refusant de s’aigrir,
de dépérir,
de s’abstenir.
Nous promettons d’ourdir
de braves histoires
apparentées
à des traces occultées
dans le soir
Quand la lumière a décidé
de presque partir,
de presque mourir,
c’est presque novembre
quand la lumière m’étrangle
quand la lumière me manque
Entre Berri et Sauvé,
« Encore un voyageur désespéré,
qui, sous les rails, s’est jeté, »
me dit un voyageur ennuyé
(à Montréal)
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My poetic journey through words and image/ Mon journal poetique a travers les mots et les images