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Lisboa la propre

Tramway 28, Lisboa, Portugal, canon, Sylvie GE

Le tramway 28 est le moyen le plus économique et le plus populaire de visiter la ville. Pour 3 euros, on traverse la ville en 1 heure 30 (on peut faire l’aller et le retour). Le plus difficile est d’y trouver une place assise. Quelques jours à Lisbonne me rappelle qu’il y eut un temps où les villes vivaient davantage en harmonie avec leur environnement, et l’on y voit toujours les traces des tuiles agissant comme air climatisé, les tramways électriques, les petits quartiers comme des microcosmes, où l’on vit comme dans un village, les trottoirs de marbre qui n’ont pas bougé depuis des siècles. Merci Lisbonne !

Lisboa la blanche

vue de Lisboa, novembre 2019, canon, Sylvie GE

A Lisonne, on n’est jamais loin d’une colline, ni de l’eau, ni d’un bon restaurant, ni de l’histoire, ni d’un bar, ni d’un chateau, le blanc y domine, ainsi que les tuiles de Marseilles. Le dimanche, sur l’avenue Liberdade, un marché aux puces s’y tenait qui m’a donné envie de remplir mes valises (mais la raison a fini par l’emporter). 

Lisboa

Lisboa tiles, November 2019, canon, Sylvie GE

I had preconceived images of Lisbon, full  ofcolours, like these beautiful tiles, found everywhere in the city. Yet, when you look at the city from one of the many viewpoints where you can admire the whole city, it is  white and  Marseilles tiles that are dominating. It is always interesting and strange to compare  images we have of a place and its reality (which has not disappointed me at all), to which we must adapt, in a way. The Portuguese of Lisbon are welcoming, the city is just big enough, clean, it feels safe, cafes abound and you can get lost for hours. LG and I, however, took two days to recover from the jetlag, after an extremely tiring journey (30 hours of flight and 10 hours of waiting in the airports of Auckland, Singapore and Barcelona).

Lisboa

Tuiles, Lisbonne, novembre 2019, canon, Sylvie GE

J’avais des images préconçues de Lisbonne, toutes en couleurs, comme ces magnifiques tuiles, que l’on trouve un peu partout dans la ville. Pourtant, lorsqu’on regarde la ville d’un des nombreux points de vue où l’on peut admirer l’ensemble de la ville, c’est le blanc et les tuiles de Marseilles qui dominent. Il est toujours intéressant et étrange de comparer l’image que l’on s’est fait d’un endroit et sa réalité (qui ne m’a nullement déçue), à laquelle il faut s’adapter, en quelque sorte. Les Portugais de Lisbonne sont accueillants, la ville est juste assez grande, propre, on s’y sent en sécurité, les cafés abondent et l’on peut s’y perdre pendant des heures. LG et moi avons cependant mis deux jours à nous remettre du décalage, après un voyage extrêmement fatigant (30 heures de vol et 10 heures d’attente dans les aéroports d’Auckland, de Singapour et de Barcelone).