photo:
il faudrait accepter la nuit
telle qu’elle se présenterait
lorsqu’elle serait chaude et blanche
On écouterait le silence.
on raconterait sa vie
aux nuages endormis
lorsqu’elle serait froide et noire
on s’y glisserait sans bruit
onn rêverait d’orages et de poésie
Et on s’éveillerait supposément rafraîchi.
photo : le printemps à Nelson et ma nouvelle lentille
On parlerait un peu des yeux et les mots auraient le courage de raconter nos voeux de voyage. Il y aurait des silences qui seraient légers, puis on se ferait nos adieux, pour la dernière fois? On ne savait pas.
My poetic journey through words and image/ Mon journal poetique a travers les mots et les images