Elles viennent et reviennent
rythmées ou désordonnées
et détruisent la raison
(Non, je n’ai pas lu le livre ni vu le film)
Douce le matin,
Et en détresse le soir,
En colère le lundi,
mais en amour le samedi.
Débordée le mardi,
et libre le jeudi.
Changeante comme la lumière du jour,
les couleurs de l’Atlantique,
les marées,
et les troubadours.
Derrière le comptoir
quelque chose cloche
bien que je n’y puisse rien
l’employé me prévient
de la mort du terminus
dans un avenir proche:
« vous ne rirez plus
quand il aura disparu »
assène-t-il, menaçant comme un cactus
Dans les virages de l’histoire,
de petites pertes de soi,
des petits riens de passé,
qui n’en valent pas la peine,
qui ne valent pas les mots
pour les dire
(c’est du moins ce qu’ils disent)
A l’horizon se dessinent
les couleurs du ressentiment
Pourquoi ? Le passé usé (ou peut-être pas)
Mais vaut mieux laisser aller
en ordre alphabétique :
Emotions chagrines
Amertume des sentiments
et réactions caustiques.
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My poetic journey through words and image/ Mon journal poetique a travers les mots et les images