Retrouver l’usage de la langue,
soudainement,
sur les rives d’un chagrin
immense,
trop lourd pour les larmes
et les souvenirs.
Il disait la lumière
en étant nostalgique
Il affirmait ses sentiments
en cachant ses raisons
Il s’attendait à la clémence
réfugié dans son intolérance
Il détournait ses intentions
et détourna l’attention
Ne pas dormir
Ne pas partir
Ne pas s’aguerrir
Ne pas s’anéantir
Dans la nature apprivoisée,
juste assez,
et la lumière au bout du sentier
Pour être en mouvement
sans changer de place.
Pour pouvoir changer
en restant la même.
Pour offrir un miroir
exquis au soleil
Pour rencontrer le ciel
au bout de l’horizon
Pour frôler les rives
infiniment
Pour revenir, toujours
et ne mourir, jamais
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My poetic journey through words and image/ Mon journal poetique a travers les mots et les images