(Non, je n’ai pas lu le livre ni vu le film)
Douce le matin,
Et en détresse le soir,
En colère le lundi,
mais en amour le samedi.
Débordée le mardi,
et libre le jeudi.
Changeante comme la lumière du jour,
les couleurs de l’Atlantique,
les marées,
et les troubadours.
Des choses à faire,
Des vérités à dire,
Des biens à acheter,
Des paroles à oublier,
Des pensées à ressasser,
De l’argent à gagner, mais …
rêver d’être ailleurs.
Au bout de ses doigts
une pierre.
Bruissement de sable :
des cheveux de mer
soyeux et humides,
la brise qui souffle
et la peau si douce
Calle Arrabal, grincement de porte,
Calle Fuente, musique mélancolique,
Calle Blanco, coup de marteau,
Calle Asturias, pas sur le pavé,
Calle Nueva, cocorico
Calle Diagonal, coup de balai.
Chaque ruelle a son bruit
qui brise le silence
du dimanche
et l’enfle aussi
(à Mojácar)
Quel pays ?
Quel horizon ?
Quelle mer ?
Quelle vie ?
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My poetic journey through words and image/ Mon journal poetique a travers les mots et les images