dans la mélancolie du mois d’août, le bleu de l’été,
entre le perron et le préfabriqué,
Ses yeux regardaient.
On s’éveillerait avec le jour,
Puis on renaîtrait avec un bon café
En regardant le jour se lever.
On irait à pied, bien emmitoufflé
jusqu’au boulot
En saluant ses copains sans trop se presser.
On rentrerait à la tombée du jour,
pour cuisiner (lentement) un pot-au-feu avec des légumes d’hiver,
Parfois on sortirait pour aller boire un verre (ou deux)
Et sans qu’on sache trop comment,
Le printemps surgirait un bon matin
comme un éclaboussement.
Idéalement.
Un peu de rouge,
Un peu de vert,
Un peu de blanc,
Odeurs de la terre
tissées en ruban
Sur la porte, comme un talisman
contre les rigueurs de l’hiver