
*Reserve Akersten, marina de Nelson, 2017, ©Sylvie G
si tu me donnais ta main,
si même tu me montrais
seulement ta main
la solitude serait rompue
l’air serait moins moins frais,
la rive semblerait plus près
et la traversée moins ardue

*Reserve Akersten, marina de Nelson, 2017, ©Sylvie G
si tu me donnais ta main,
si même tu me montrais
seulement ta main
la solitude serait rompue
l’air serait moins moins frais,
la rive semblerait plus près
et la traversée moins ardue

Le jour où je n’ai plus eu besoin de rien, je suis allée un peu plus loin, là où la rivière gagne du terrain, j’ai entendu assez bien, (mieux, même}, les refrains discrets de contes bohémiens.

Une solitude immense, et pourtant… et pourtant ce n’est pas la détresse, mais une sorte d’esseulement, et une barque, là-bas.

Solitude sur la plage
(Et l’allongement des ombres
dans le raccourcissement des jours)