Cet hiver, je me promène souvent avec mon nouvel ami, le poète John Berryman, qui m’inspire lorsque je vois un ciel comme celui-ci.
le ciel gris
comme un mauvais présage,
une grosse tache d’encre sur l’édredon
mais l’arc-en-ciel m’offre la paix
et de l’espoir, si ça existe,
on verra bien demain
si les mains bougent le matin.
photo : Marahau, la vue de la mer libère de l’espace dans l’esprit et fait de la place pour les mots.
dans l’étreinte de l’hiver, le miroir sombre de la mer reflète le froid. Les vagues autrefois galopantes murmurent du silence au rivage gelé. Les histoires perdues des navires échoués au fond de l’eau noire s’évaporent lentement au petit matin au-dessus de l’eau qui soupire sa sérénité
My poetic journey through words and image/ Mon journal poetique a travers les mots et les images