Cet hiver, je me promène souvent avec mon nouvel ami, le poète John Berryman, qui m’inspire lorsque je vois un ciel comme celui-ci.
le ciel gris
comme un mauvais présage,
une grosse tache d’encre sur l’édredon
mais l’arc-en-ciel m’offre la paix
et de l’espoir, si ça existe,
on verra bien demain
si les mains bougent le matin.

