Archives de catégorie : article

of cities and weather

Nelson on a rainy day, October 2020, black and white, Sylvie GE
I have found, living in Nelson, that some places are nicer in the sun, others in the rain, and others that are always nice. I find it hard to imagine Italy or Sardinia without sun, for example. Enter the name of the city, region or country that comes to mind.

The city that is always beautiful, in the rain  or in the sun: Quebec city

The town that's dramatic in the rain: Greymouth

The city that is only beautiful in the sun: Nelson, where I live, is the sunniest city in the country. It is rare that there are more than two days without sunshine, but when it does happen I find the whole town loses its charm, this is not the case in Greymouth, which exudes something quite special in the rain. Strange!

de ville et de temperature

Nelson, un jour de pluie, octobre 2020, noir et blanc, Sylvie GE

Je me suis rendu compte, en vivant à Nelson, que certains lieux sont plus agréables au soleil, d’autres dans la pluie, et d’autres qui sont toujours agréables. J’ai du mal à imaginer l’Italie ou la Sardaigne sans soleil, par exemple. Insérez le nom de ville, de région ou de pays qui vous vient à l’esprit. 

La ville qui est toujours belle, dans la flotte ou au soleil : Québec

La ville qui est dramatique dans la pluie : Greymouth

La ville qui n’est belle qu’au soleil : Nelson, où je vis, est la ville la plus ensoleillée au pays. Il est rare qu’on y ait plus de deux jours sans soleil, mais lorsque cela arrive, je trouve que toute la ville perd son charme, ce n’est pas le cas à Greymouth, qui dégage quelque chose de tout à fait particulier dans la pluie.  Etrange !

libraries of the future (2)

spring in Nelson, October 2020, Sylvie GE

By pure  chance, this morning, I came across an article in Newsroom (NZ) entitled: « Wanted: a politician withe the  guts to halt a cultural scandal ». In this article we are told that after got rid of 60,000 books already, they will be sending 70,000 more books  on October 12 to the Lions club (I would love to live in Wellington at the moment). We do something similar here at the Nelson library. Near the exit, there is always a bin containing old books that the library is  happy to get rid of. The catch with the National library’s decision is that the Lions Club bin contains books by Marx, Mao, Shakespeare, Cervantes, Primo Levi, Virginia Woolf, etc. In fact, the National library intends to get rid of 625,000 books. Oh no ! wait! they  are not going to get rid of the books, they are going to « rehome » them (silly me).

bibliotheques de l’avenir (2)

printemps a Nelson, octobre 2020, Sylvie GE

Tout à fait par hasard, ce matin, je suis tombée sur un article de Newsroom (NZ) intitulé : « recherché : un politique qui osera stopper un scandale culturel ». Dans cet article on nous apprend qu’après s’être débarrassé de 60,000 livres, on va envoyer 70,000 livres, le 12 octobre au Lions club (j’aimerais beaucoup vivre å Wellington en ce moment). On fait un peu la même chose à la bibliothèque de Nelson. Près de la sortie, il y a toujours un bac contenant de vieux livres dont on est content de se débarrasser. Le hic, avec la décision de la librairie nationale, est que le bac destiné au Lions Club contient des livres de Marx, Mao, Shakespeare, Cervantes, Primo Levi, Virginia Woolf. En fait, la librairie nationale a l’intention de se débarrasser de 625,000 livres. Ah non ! attendez ! on ne va pas se débarrasser des livres, on va les « relocaliser » (« rehome »). 

bibliotheque de l’avenir

bibliotheque de Nelson, septembre 2020, Sylvie GE

Dans notre partie du monde, les machines à coudres sont devenues un sujet de conversation, un grand titre dans les infos du soir, bref elles ont retrouvé un peu du lustre qu’elles avaient perdu, dans la poussière des armoires où elles dormaient la plupart du temps jusqu’à récemment (masque de tissu oblige). Au plus fort de la pandémie, les infos du soir nous ont alertés au fait que la communauté des Iles du Pacifique (dans l’Ile du Nord) à court de masque,  n’avait qu’une seule machine à coudre pour fournir des masques à tout le monde. Des dons de machines à coudre ont suivi, les « charity shops » ont ensuite reçu la visite de tous ceux cherchant à acheter une machine d’occasion à bon prix, ensuite les marchés d’occasion ont été inondés de vieilles machines à coudre, dont on essayait de se débarrasser pour être utile ou pour faire un peu d’argent. L’initiative qui m’a cependant le plus impressionnée est celle consistant à mettre à la disposition du public de Nelson, des machines à coudres publiques, que l’on peut réserver pour travailler sur le projet de son choix. Quelle bonne idée ! Je dois cependant avouer que le fait d’avoir utilisé de l’espace dans la bibliothèque pour ce faire m’attriste un peu. J’aurais préféré que ce fût ailleurs. Il ne manque pas d’espace vide dans cette ville et il me semble qu’à chaque fois qu’on rétrécit l’espace consacré aux livres ou à des activités connexes (les ordinateurs ne me semblent pas déplacés dans ce contexte), on vole un peu de son lustre à une activité qui aurait besoin d’être davantage vantée par les temps qui courent.