J’ai acheté ces trois carnets dans les charity shops de Nelson. Le plus petit est toujours dans mon sac. Il est idéal pour le voyage. Il y a de tout dans celui-ci : les instructions pour les airbnb, les numéros de téléphone, de vols et de la poésie. Le second est surtout utilisé pour la poésie, interrompue par des notes, de nouveaux auteurs à explorer, des références de bibliothèques. Le plus grand est mon journal. Je l’ai intitulé « Le journal de l’ombre ». J’y écris frénétiquement dans certaines périodes, puis plus rien pendant des semaines ou des mois.
*inspiré d’Edouard Levé
Carnets de voyage aux précieuses annotations, une précieuse once de nos aventures
Merci Sylvain
Le journal de l’ombre, c’est intriguant comme surnom. J’appelle le mien mon compagnon de papier.
Sympa comme titre!