Archives par mot-clé : Edouard Leve

#4157 selfportrait*

photo : Botanical Garden, Nelson, spring rebirth and a taste for rediscovering the paths now relieved from the sadness of winter. 

« I is someone else »** is what I said to myself when I realized that I am now looking at the furniture in my apartment wondering what kind of exercises they could lend themselves to.

*still according to Edouard Levé

**Rimbaud « Je est un autre »

#4048 selfportrait*

I bought these three notebooks in the charity shops of Nelson. The smallest one is always in my bag. It is ideal for travel. It’s got everything in it: airbnb instructions, phone numbers, flight numbers, and poetry. The second is mostly used for poetry, interrupted by notes, new authors to explore, library references. The biggest one is my diary. I called it « The Shadow Diary. » I write frantically during some time and then nothing for weeks or months.

*inspired by Edouard Levé

#4048 autoportrait*

J’ai acheté ces trois carnets dans les charity shops de Nelson. Le plus petit est toujours dans mon sac. Il est idéal pour le voyage. Il y a de tout dans celui-ci : les instructions pour les airbnb, les numéros de téléphone, de vols et de la poésie. Le second est surtout utilisé pour la poésie, interrompue par des notes, de nouveaux auteurs à explorer, des références de bibliothèques. Le plus grand  est mon journal. Je l’ai intitulé « Le journal de l’ombre ». J’y écris frénétiquement dans certaines périodes, puis plus rien pendant des semaines ou des mois.

*inspiré d’Edouard Levé

#4020 autoportrait*

photo : kereru, jardin botanique, Nelson

La conversation entre mon corps et mon esprit est souvent conflictuelle (plus d’exercice ou moins d’exercice, plus de repos ou moins de repos, plus de lecture, etc.) mais, de manière générale, je trouve aisé de donner raison à l’un ou l’autre. Depuis quelque temps, pourtant, j’ai plus de difficulté à savoir lequel des deux devrait l’emporter et je me demande si ces deux-là arriveront un jour à s’entendre pour que je puisse vivre ma vie tranquille. Cela ne semble pas être si difficile pourtant, ce  kereru au jardin botanique, il a tout bon.

*toujours inspiré d’Edouard Levé