J’ai écrit et publié de la poésie (sur papier) il y a longtemps, avant d’écrire deux romans et un troisième que j’ai laissé de côté pour revenir à la poésie. En relisant de vieux carnets je me suis rendu compte que même lorsque je croyais avoir laissé la poésie de côté, j’écrivais de la poésie entre deux paragraphes. Ci-dessous, une version révisée d’un poème écrit dans la vieille bibliothèque d’Aberystwyth, au Pays de Galles, un endroit magique, sur l’Atlantique. C’était au mois de novembre, il faisait sombre tous les jours et je ne prenais pas de photo à cette époque, malheureusement, mais j’ai absolument adoré chaque jour que j’y ai passé. J’ai illustré le poème avec une photo de goéland, car c’est là-bas que j’ai rencontré les plus effrontés (ils me volaient mes sandwichs).
Grimper l’escalier tordu
marcher sur les planches qui craquent
lire des livres qui parlent
d’une langue d’autrefois
Lumière diffuse dans les vitraux anciens
et les hommes vieux
qui se souviennent en marchant
les mains dans le dos
d’un passé douloureux qui
les a brisés
et je les vois passer
Bon jour Sylvie,
On n’échappe pas à la poésie…
Cette deuxième peau née de l’aurore…
Abandonné, elle resurgit..
Son terreau est inépuisable…
Bonne soirée, Sylvie
Max-Louis
Merci, très beau Max-Louis
Une trés belle poésie, merci Sylvie, j’aime beaucoup.
Et Je suis d’accord, ici aussi, les goèlands sont des effrontés voleurs de sandwichs. Bonne soirée.
Merci Anne-Ma 🙂
Très beau…
Merci Sylvie 💙🙏
Merci Francine
J’aime, je crois, autant l’anglais que le français…
Parfois il y a une belle rencontre entre les langues 🙂