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#4173 poetry

I wrote and published poetry (on paper) long ago, before writing two novels and a third which I put aside to return to poetry. While rereading old notebooks I realised that even when I thought I had set poetry aside, I was writing poetry between paragraphs. Below is a revised version of a poem written in the old library of Aberystwyth, Wales, a magical place, on the Atlantic. It was in November, it was dark every day and I didn’t take photos at that time, unfortunately, but I absolutely loved every day I spent there. The seagull photo is to remind myself that Aberystwyth also had the cheekiest seaguls I have met to this day (they stole my sandwiches).

Climbing the twisted staircase

walking on creaking boards

reading books that speak

of a language of old

Diffuse light in the ancient stained glass

and the old men

they remember as they walk

hands behind their backs

a painful past that

has broken them

and I see them pass by the window

#4173 poesie

J’ai écrit et publié de la poésie (sur papier) il y a longtemps, avant d’écrire deux romans et un troisième que j’ai laissé de côté pour revenir à la poésie. En relisant de vieux carnets je me suis rendu compte que même lorsque je croyais avoir laissé la poésie de côté, j’écrivais de la poésie entre deux paragraphes. Ci-dessous, une version révisée d’un poème écrit dans la vieille bibliothèque d’Aberystwyth, au Pays de Galles, un endroit magique, sur l’Atlantique. C’était au mois de novembre, il faisait sombre tous les jours et je ne prenais pas de photo à cette époque, malheureusement, mais j’ai absolument adoré chaque jour que j’y ai passé. J’ai illustré le poème avec une photo de goéland,  car c’est là-bas que j’ai rencontré les plus effrontés (ils me volaient mes sandwichs).

Grimper l’escalier tordu

marcher sur les planches qui craquent

lire des livres qui parlent

d’une langue d’autrefois

Lumière diffuse dans les vitraux anciens

et les hommes vieux

qui se souviennent en marchant

les mains dans le dos

d’un passé douloureux qui

les a brisés

et je les vois  passer