photo: un soir, sur la terre. J’ai conjugué deux de mes intérêts dans ce poème : le subjonctif imparfait, pour lequel j’ai une affection particulière, même s’il n’est plus à la mode, puisque j’ai fait ma thèse de doctorat sur l’emploi de ce mode. Le second, Jung, dont la compagnie enrichit mes réflexions.
On ouvrirait la porte aux rêves.
On écouterait leurs messages obscurs
et leurs idées de grandeur
on retirerait un grain de sagesse
de leurs mises en scène grandioses
de nos pas dans l’ombre qui nous faisaient de l’ombre
afin que le moi devînt soi.