Vivre simplement
dans un effort conscient et quotidien
d’élimination des sources
de complexité de la Vie
ou bien trouver la vie en marchant
lentement et
Vivre, (tout) simplement.
J’étais dans le passage obligé de l’indépendance aux exigences,
et la rébellion de l’oeil (ouvert) contre l’assujettissement de la semaine.
Mais on aurait juré que je contemplais la lune par la fenêtre.
J’habite à la maison du Hublot,
dans un village où les habitations
n’ont pas de numéro
mais des noms,
près de la maison de l’Ancre
et de la maison du Quai,
rue de la Haute Grenouille,
au lieu-dit de « La Petite Forteresse du poisson »
(Tenby)
Je vous priais de me dire la vie au-delà
des dimanches mais vous regardiez
par la fenêtre de l’ennui
le déroulement de vos déceptions
sur des rails frêles et parallèles
Comme des mains fatiguées sur les genoux
La brume enveloppait les repères du soir
et les yeux titubaient d’un point hagard
à l’autre : plus moyen d’échapper aux bruits bizarres
de l’esprit et le brouillard
de se lever sur les idées et l’histoire
des bavards, des fêtards
se tenant un peu courbés
très près du bar.
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My poetic journey through words and image/ Mon journal poetique a travers les mots et les images