
Devant l’escalier n’allant nulle part, moitié cailloux, moitié sable : serrement de gorge, angoisse, l’inéluctable, permanence de certaines choses (les pierres) et l’effritement des autres (la chair).

Devant l’escalier n’allant nulle part, moitié cailloux, moitié sable : serrement de gorge, angoisse, l’inéluctable, permanence de certaines choses (les pierres) et l’effritement des autres (la chair).

Que va-t-il dessiner, sur son canevas blanc,cet homme du dimanche, si le vent ne cesse de siffler en s’attachant aux huiles fraîches de ses pensées? Mes chaussures pleines de sable, tristes comme un samedi sans soleil.

un coup de vent soulève
le voile de dentelle frêle
Juste un homme qui pleure

Dans les entrelacements
De tes fils blancs
où passent si facilement
la brise et les coups de vent
Tu gardes jalousement
les secrets des vivants
et des autres, évidemment

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Tous les matins dans la ruelle
il édifie ses étalages
pour attirer la clientèle
au milieu du babillage.
Au lieu de répondre à l’appel
des nouveaux arrivages
Derrière le rideau de dentelle
Je cherche de mystérieux adages